J'attends...
Le baiser charnel dont on ne connait la suite,
La course, le défit, le plaisir d'une poursuite,
La caresse isolée qui nous laisse frissoner,
Le désir révoltant ne pouvant se refouler,
L'énervement commun de la double liaison,
L'attente de son parfum, méler nos odeurs à cette liaison,
Le regard profond invitant à rougir,
La conservation d'un mystère pour nous redécouvrir,
La lueur d'admiration sur ce corps trop renié,
Le discret compliment que l'on peine à accepter,
Le geste secret qui nous prend à dépourvu,
La honte passagère de s'y montrer entièrement nue,
L'étrange complicité qui se créée dans la gêne,
L'oubli incéssant de là où la vie nous mène,
La compréhension mutuelle de nos pauvres aspects,
La mélodie simple et dérisoire, ensemble fredonnée,
L'humour évidente dans nos moments ridicules,
L'offre anticipée, de se voir entourée de son pull,
La vulnérabilité de l'un et la force du duo,
Les futiles paroles, collectionnées dans des petits mots,
Le chagrin passager si facilement consolé,
L'ouverture de nos coeurs, sans rien se cacher,
Le retour d'inconnus, comme au premier jour,
La réfléxion abandonnée au profit de l'amour,
Le jeu de la séduction, sans jamais être sûr,
La moquerie, les remarques, le vol de son allure,
Les disputes hypocrites, juste pour se réconcilier,
L'écouter dire ces phrases, toutes droit sorties d'un conte de fée,
Le rêve d'un nuage exaucé, réalisant toutes nos folies,
L'expression de chacun, sans avoir peur d'y laisser quelques cris,
Mais à trop attendre, je m'égare...
Oublie ses idéaux masqués
Et vit, avec intensité,
Ces instants d'amour effronté.
Le baiser charnel dont on ne connait la suite,
La course, le défit, le plaisir d'une poursuite,
La caresse isolée qui nous laisse frissoner,
Le désir révoltant ne pouvant se refouler,
L'énervement commun de la double liaison,
L'attente de son parfum, méler nos odeurs à cette liaison,
Le regard profond invitant à rougir,
La conservation d'un mystère pour nous redécouvrir,
La lueur d'admiration sur ce corps trop renié,
Le discret compliment que l'on peine à accepter,
Le geste secret qui nous prend à dépourvu,
La honte passagère de s'y montrer entièrement nue,
L'étrange complicité qui se créée dans la gêne,
L'oubli incéssant de là où la vie nous mène,
La compréhension mutuelle de nos pauvres aspects,
La mélodie simple et dérisoire, ensemble fredonnée,
L'humour évidente dans nos moments ridicules,
L'offre anticipée, de se voir entourée de son pull,
La vulnérabilité de l'un et la force du duo,
Les futiles paroles, collectionnées dans des petits mots,
Le chagrin passager si facilement consolé,
L'ouverture de nos coeurs, sans rien se cacher,
Le retour d'inconnus, comme au premier jour,
La réfléxion abandonnée au profit de l'amour,
Le jeu de la séduction, sans jamais être sûr,
La moquerie, les remarques, le vol de son allure,
Les disputes hypocrites, juste pour se réconcilier,
L'écouter dire ces phrases, toutes droit sorties d'un conte de fée,
Le rêve d'un nuage exaucé, réalisant toutes nos folies,
L'expression de chacun, sans avoir peur d'y laisser quelques cris,
Mais à trop attendre, je m'égare...
Oublie ses idéaux masqués
Et vit, avec intensité,
Ces instants d'amour effronté.




