Princesse



On m'a toujours racontée, je m'en suis toujours rapellée,
L'
histoire d'une belle jeune fille aux cheveux dorés.
Qui après avoir connue la vie, se l'être trimballée,
Rencon
trait un parfait amour, digne d'un compte de fée.


Ayant grandie naïve, bien protégée,
Qu
el fut mon choc de nous voir dénigrées
S
ans ailes, seules simples humaines de vie commune.
L'horre
ur réalité, et disparaît la lune.
Magie et bonheur révés ; pure invention
Pou
r frôler les enfants d'imagination.

Je n'a
i pu me résigner à effacer de mon esprit,
Cette si tendre à mes yeux, belle et enfantine utopie.
Je ve
ux de la beauté, habiter un palais.
Avoi
r à mes côtés quelqu'un qui sait m'aimer.
J'at
tends les beaux habits, les amis par milliers.
Le b
eau temps, et ces jours qu'on ne peut oublier.

Ma
robe ne sera pas de satin,
Mais
patiente, cousue de ma main.
J'aurai
pris tout mon temps
Pou
r m'y voir en dansant
Et j'a
urai trouvé mon modèle.
Si
mplement, en celle, fidèle,
Que je
suis et serais ;
De plai
sirs exaucés.
La
beauté de mon âme, l'utile de ma fugacité
E
t les détails de mes extravagances : m'en voici déguisée.

M
on palais peut-être bois, pierre ou tissu,
Je le construirais de tout ce qui m'a plu.
J'
y soignerais un grand accueil d'êtres en or :
Ceu
x que j'aime m'y offriront de beaux sorts.

Y atte
ndre le prince charmant ?
Cel
a ne m'est pas si évident !
Je
promets, j'aimerai à m'en brûler,
Quico
nque veuille me le retourner.
Je souh
aiterai que le bonheur y court,
Ma
is qu'on ne cache pas de filtres d'amour.
Et qu'on respecte nos pensées,
J'en
aimerais à volonté !

Et
si je croise une fine fée,
Je n'o
serai pas lui demander
Mon
unique souhait :
"Pouvoir
la conserver
Cet
te belle idée de changer,
Balancer
, tout abandonner."
J'aur
ai déjà trop peur, par cette seule volonté,
D
'y voir s'y noyer ma fragile goutte liberté.

Je
serai princesse du vent, de tout ce qui m'y surprend.
Sans
oublier dans ma tête, l'esprit précieux d'un enfant.


Princesse

# Posté le jeudi 16 avril 2009 10:33

Modifié le dimanche 10 mai 2009 12:25

Parution printanière...

Des fautes d'ortographes, des mauvaises formulations, des erreurs de mise en page, un manuscrit coupé en deux et des fautes de frappes...

Certes, il n'est pas parfait, mais mon récit a enfin été imprimé !!!
Il est donc possible de vous le procurer pour une durée (in)déterminée, en me prévenant, téléphonant, mailant, smsant, ou parlant, et j'essaierai de vous le donner dès que possible !!!

Un dernier mot pour essayer de vous dire combien je vous apprécie tous, combien vous me manquez , et combien j'aimerais vous recroisez bientôt !

Plein de bisous et profitez du printemps !!!
Parution printanière...

# Posté le vendredi 27 mars 2009 09:35

Comme une vieille chaussette...

"Jeudi 5 mars 2009

Une bonne surprise. D'abord, se lever avec l'incroyable sensation d'être libre. De ne plus avoir à culpabiliser, d'apprécier chaque millième de seconde. Suivre ses envies, seules ses envies. Avoir perdu l'eau de son corps, s'être purifier l'esprit.
Puis une contrariété légère sous forme de SMS tardif : "Ouais je croi ossi". Au moins, il avait répondu, tout n'était peut être pas foutu.
Et puis partir un peu à la hâte, les pas malicieux, complices d'une surprise. Se rendre compte de sa bêtise, le vent frappe, le froid mord et les gants ont été oubliés ! Ne pas renoncer, persévérer, rester fière malgrè la violence de l'air qui nous fait pleurer. Et rouler, toujours rouler, comme pour rattraper le temps que nous donne la vie. S'arrêter enfin, se moucher puis se sentir crasseuse, enfin vivante surtout.
Saluer un sourire, précieux et chaleureux. Et passer du temps avec une amie. Ne rien trouver, se déplacer pour rien, s'accepter stupides, et rebrousser chemin. Chercher, fouiller, se décider puis découvrir enfin l'objet de notre escapade. Et se le payer à deux, le partager.
Ecouter un appel, recevoir une parole et savoir qu'on nous attend. Retrouver une entrée, y grimper, discuter légérement, s'en satisfaire et marcher, toujours marcher en bavardant.

Connaître l'euphorie, apprécier la folie, et surtout déguster l'élan populaire, force d'un peuple, d'une ville, d'une utopie.
Fabriquer des pancartes, écrire maladroitement en marchant et se voir féliciter de nos brillantes idées.
Crier, hurler, bloquer, montrer ; volontaire mais pas fatigué, gelé mais jamais violent. Voir un manifestant donner la paix à un automobiliste énervé, et les gens se détacher pour laisser pompiers ou policiers passer. Donner la main à des inconnus, se serrer les bras, tourner, créer une ronde, comme avant au 14 juillet. Imaginer des nouvelles idées, et puis faire la holà juste après un silence.
Croiser une poupée blonde, un cerceuil, des perruques, et son prof de math un brin fêlé, puis toujours marcher. Rencontrer quelqu'un dont les yeux brillent et qui aurait aimer nous savoir autre. Essayer de se réchauffer, voir ses doigts geler, mais continuer, s'obstiner, ne rien rater. Pas aujourd'hui.
Arrivés enfin sur une belle place, d'un beau nom en plus. Illustre. Entendre parler de kermesse.
Arrassés, décider finalement de les quitter, aller se réchauffer, bien manger et puis travailler.
Avoir la bonne surprise d'aimer son repas offert par une amitié. Parler et profiter. Ne pas se presser, rentrer en classe, ne pas oublier les papiers et étudier.
Essayer de s'empécher d'imaginer la suite, après. Réver à nouveau de le toucher et de le sentir. Avoir son odeur collé à la peau. Impossible d'oublier. Mais essayer d'y arriver.
Et puis, se laisser bercer par les pendages, les rivières, les couches jurassiques de la carte. Tracer sur son calque, vivre l'instant présent : toujours.
Eviter de le croiser à la pause. Et reprendre, plus au moins fatiguée, son travail. Colorier, se croire gamine et en profiter.
Sortir, trembler, trembler beaucoup d'un coup.
L'attendre, puis l'appeler. Croyait-il pouvoir s'en tirer ? Je ne suis pas du genre à reculer.
- "Je crois qu'il faudrait qu'on se parle, non ?"
...
Le voir rougir et ses yeux se détourner.
- "Justement,...
... ca fait longtemps que je voulais te le dire..."
Savoir, connaître toute la suite par ces seuls mots.
"...je crois qu'il faudrait se séparer."
Manquer d'air, se décomposer, mais ne pas être surprise. Non, déjà bien trop préparée.
"- OK.
- Je voulais pas te faire de mal.
-Ah, bah, ca, c'est déjà fait.
- J'avais peur de ta réaction.
...
- ...
Tu aurais quand même pu me le dire plus tôt, non ?"
Dire une phrase de trop, la regretter déjà...
Et puis se quitter, ne pas, ne plus, chercher à le raccompagner.
"- A demain !
- A demain."
Marcher seule, se sentir commencer à pleurer. Et puis retrouver un ami, peut être pas le plus proche, ni le meilleur, mais celui qui saura le premier, et surtout celui qui a écouté. Se retenir de tout son être à pleurer. Au fond de son coeur, le remercier.
Ne pas arriver à penser, ni à choisir, sauter dans un tram. Le sien, le bon. Voir à soi s'ouvrir une opportunité espérée, mais vite se rendre compte dans l'incapacité de l'exaucer, alors, rappeler pour s'excuser. Trop occupée.
Retenir ses larmes devant des inconnus et aider une mémé : parapluie coincé !
Ecouter la voix de sa mère au répondeur, essayer de l'appeler. Puis s'arrêter, déguster encore le plaisir d'ouvrir une porte, feuilleter des pages, et rentrer chez soi.
Se croire seule, inutile, à jamais repoussée, laisser un peu de haine exploser, puis réfléchir. Agir et se sentir dans le vide. Seule. Presque prête à mourir.
Mais trouver un objet et se mettre à écrire.

Libérer, ne plus pleurer, réfléchir, être soi et s'exaucer.

Après tout, on crève seul.




Et je veux vivre libre."
Comme une vieille chaussette...

# Posté le samedi 07 mars 2009 08:42

Modifié le samedi 07 mars 2009 09:00

L'amour étourdi

Il était une fois une jeune fille, simple, normale, et qui étudiait à l'université.

Elle était souvent un peu perdue, elle manquait de motivation, de confiance en soi, même s'il lui arrivait parfois d'être déterminée à faire de grandes choses.

Par quelques occasions, elle connut d'intenses moments de fierté en exposant ses idées, ses projets, ses travaux, aux yeux de tous qui appréciaient ses initiatives.

Elle vivait en ville la semaine, à la campagne le week-end, et en cela, il lui semblait changer de vie à chaque voyage.

Une merveilleuse bande de copains de la fac, l'aida à grandir, elle découvrit les plaisirs de la fête et appris à s'autogérer. Elle avait bien du mal en cela.
Il était difficile pour elle de trouver une motivation en son travail qu'elle ne comprenait pas. Il lui manquait aussi trop souvent une présence familière.

Comme toutes jeunes filles, elle se mit à rêver à un amour idéal, s'imaginant amoureuse, pour tromper son ennui.
Elle espéra mais ses attentes furent déçues.
Elle se trouva trop moche, trop ronde, trop stupide, et ainsi censura ses pensées à ses amis. Elle vécut douloureusement cet épisode, croyant que c'était de cette manière qu'on voulait la voire.

Elle en eut marre, envoya tout balader, et se révéla un peu, même ses plus gros défauts.
Elle se rendit vite compte qu'elle se sentait mieux et que les autres prenaient aussi plus de plaisir à la retrouver.

L'année suivante, elle trouva une amie qui l'accompagna, cela lui réchauffa le coeur, la remplit de détermination.
Marre de chercher l'émotionnel, elle se décida à vivre au jour le jour, et de profiter de chaque instant pour s'amuser.
Ce moment fut court, mais très heureux pour elle, elle était enfin elle-même, et surtout heureuse.

Et subitement, un jeune homme s'intéressa à elle. Au début, elle n'y pris guère attention, se persuadant qu'il n'était pas parfait.

Et puis après tout qu'est-ce qu'elle risquait ?

Elle lacha vite prise, le charme avait fait son effet. Elle se décida à attendre, puis à dire oui, s'il le voulait.

Elle en parla à ses amis, qui l'aidèrent beaucoup. Elle leur en fut à jamais reconnaissante, pour leurs conseils, leur écoute, leur vérité, cela la toucha à jamais.

Elle attendait ce moment, elle aurait aimé se déclarer, mais elle était un peu timide.
Ils étaient de plus en plus proche, et elle s'impatienta presque.

Et puis ce fut comme un cadeau de noël à l'avance. En toute intimité, avec du chocolat. Il l'avait touché, un peu maladroit, et puis tout s'était emballé.

Le lendemain, il fut difficile de l'avouer à tous les autres. Mais ce fut vite intégré, et ils furent plutôt satisfaits de cette bonne nouvelle.

Il y eut les vacances de noël, avec des attentes énormes, des sms tous les jours, des espérances démesurées, et une petite peur de savoir ce qu'il y avait derrière.

Mais après tout, il avait été tellement attentif et doux, il ne pourrait pas lui faire de mal. Et puis cette énorme curiosité qui la hantait devait être abolie.

Aux retrouvailles, ce fut un brin maladroit de sa part, mais ils retrouvèrent vite une légère complicité et elle essaya pour la première fois.
Les jours suivants, elle ne pouvaient pas dire que cette situation lui plaisait, mais apprenant, elle essaya de s'écouter.

L'amour est un brin ridicule, elle se sentait souvent idiote, mais cela semblait l'amuser. Elle assuma sa position, en parla même ouvertement et trouva du plaisir à cette nouveauté.

Puis il y eut cette semaine, ils partirent tous les deux avec des amis, dans un tout petit studio.

Elle ne comprenait pas encore les contraintes de la vie en couple, lui non plus d'ailleurs. Et la surpopulation se faisant sentir, un malaise s'installa en tre eux.
Il ne la touchait plus, il ne voulait pas qu'elle le touche, il avait toujours une raison pour cela.

Elle crut l'avoir dégouté, elle pensa qu'elle l'envahissait trop, s'imagina même qu'il ne l'aimait plus. Elle fut triste et malheureuse un bon moment.

Et puis, elle eut l'impression qu'il lui permit de revenir à lui, petit à petit. Elle comprit rapidemment qu'il avait eut besoin de sa tranquillité.

Elle n'avait jamais cessée de l'aimer, même si elle s'était posée la question deux ou trois fois.
Elle aurait aimé lui dire tout cela, mais le sachant peu causant, elle avait abandonné.
Elle respecta ses choix, se promit de toujours réaliser ses propres envies, même sans lui. Après tout, c'est bien ce qu'il faisait.

Alors elle s'investit encore, dans des actions qui lui tenaient à coeur.
Elle prenait plaisir à réaliser le travail de mise en scène, et à se transformer invisible au moment du coup de théâtre.

Elle courut dans la ville, se précipita dans les rues, abandonna même son chéri contre sa volonté, mais n'oublia pas les bras qu'il lui tendait.
Elle ne s'était jamais sentie tant aimée, et elle n'oublierai jamais ses gestes.
Comme toujours, il la préférait quand elle se laissait à sa vraie personnalité, c'était le message qu'il semblait lui envoyer.

A présent, elle continue son histoire, et essayant de retomber les pieds sur terre, aimerait vous la faire, un peu, partager.
L'amour étourdi

# Posté le dimanche 15 février 2009 15:59

Modifié le vendredi 20 février 2009 16:15

Déclaré ?

Excessive,

Un travail acharné,
ductions contrastées,
Fatigue omniprésente,
Sports déchaînées,
Renier l'équipe,
Ne plus voir ses amis,
Que lui.
Des journées de rêves, Nuit blanche ;
Délicieuse nuit blanche.

Exténuée.
Mais sportive :
Skis aux pieds.


Sans jamais rien se dire
Sceller un pacte.
En rire...
Et s'aimer...
Ne pas se l'avouer.
Un peu, le cacher,
Discrètement, en parler.

Puis finalement le déclarer.

Et s'excuser de ne pas vous l'avoir confier
A tous, plus tôt.
Calme plat.
Lui : plus là.

Se rendre compte qu'on a tout oublié. Et essayer de voir ses erreurs réparées.

Et se battre, ne pas sombrer.
Vivre sa vie, faire le bien.
Et vous aimer.

En l'attendant, à vous de trouver !



Déclaré ?

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 04:33