Ici, article hors norme...
Mon premier texte sur ce blog qui n'a subi aucune censure. Je n'ai voulu laisser aucune limite. J'écris juste ce qui se dit dans ma tête. Réflexion trop rapide, les précisions et les explications manquent, les fautes de langages sont au rendez-vous ! Difficile donc, de comprendre et de se faire une opinion, même moi des fois, je ne comprends plus ce que j'ai écris...
Etrange aussi mes propos, certains passages sont à prendre à autant de degrés que vous voulez...
C'est donc un texte nul, sans intérêt, parsemé de folie, d'égoïsme, d'égocentrisme, de narcissisme et autres adjectifs en -isme que je vous laisse lire.
Ce texte est nul, mais il m'a permit...
« OBJECTIF PERMIS
Parce que j'ai besoin de ce bout de papier... Mes pensées, mes craintes, je voudrais tout récapituler. Mettre sur le papier, uniquement mes envies, depuis le début et que pour moi.
Mais par où commencer ?
Par là peut être...
J'ai de la valeur, je le sais. Contre toutes tes attentes, petit démon, j'ai un gros trésor en moi. D'abord, un don énorme !
Celui de donner sans jamais penser à reprendre. Cela se sent, les enfants ne retiennent que mon nom, et pleurant de me voir partir. Les enfants y sont plus réceptifs que les grands, ceux-ci expliquent cela par une impression d'insensibilité que je dégage. Mais ils n'ont pas compris, c'est ma sensibilité qui me rend si forte pour encaisser.
Et je craque souvent.
Ce n'est pas pour moi, ni un caprice que j'ai raté deux fois le permis. C'est pour eux. Déjà que l'on me choque à la télé, à la radio de ces sensibilisations qui font plus que me sensibiliser. La preuve, je ne veux pas ou plutôt je ne voulais pas avoir le permis, car je ne voulais pas être tenue responsable de la mort de d'amis ou proches. Je crois que je m'étais persuadé que j'allais me tuer ou tuer quelqu'un si un jour je conduisait. Et peut -être depuis longtemps. A une époque, je m'étais juré de na jamais conduire, enfant.
Mais je ne conduis pas plus mal que d'autres, voir mieux pour certains. Et rares sont ceux plus prudents que moi.
Je suis physiquement capable de conduire seule. Une spécialiste me l'a dit. Si mon corps en est donc capable, c'est que je peut avoir confiance en mes réflexes, puisque c'est mon corps qui les contrôlent. Je crois finalement qu'il faut que je confiance en ma vraie nature.
Même si les autres n'ont jamais voulu me donner u volent, ne serait-ce que celui d'une tondeuse, ou ne pensait pas que je sache apprendre bien. Mais je suis capable de me débrouiller, pas moins qu'un autre, et je peux facilement les surprendre. Il ne faut pas que je crois que ce qu'il s pensent de moi est forcément la vérité. Je sais comment leur faire changer d'avis sur moi et je l'ai déjà fait.
Il ne faut pas non plus que je néglige la responsabilité des autres. Je dois l'avouer, conduire comme mon père me fait peur, et je n'ai jamais voulu conduire comme lui. Paradoxe, je le croyais très bon conducteur, je l'ai pris pour mon exemple, alors que ce n'en était pas un.
Je ne dois pas penser au permis comme un fantasme, c'est une réalité. Je peux conduire seule et je vais conduire seule. Je ne dois pas m'imaginer qu'il est dans la poche. Il y a toujours un risque. Mais je dois me convaincre qu'il n'y a pas réussite sans travail et prise de risques.
Non, finalement je crois que j'ai trouvé. C'était un sacrifice de rater le permis. Me priver de moments de bonheur pour montrer aux autres, à travers leur incompréhension, que je ne voulais pas qu'ils prennent la voiture pour un jeu. Leur faire réaliser ce danger. Mais bien au contraire, cela les conforte dans leur violente conduite. Ils veulent me protéger de ce que j'ai subit.
Il n'y a qu'un seul moyen de garantir une baisse des accidents : que je conduise, que je conduise, que je conduise...
Et puis, je dois me faire confiance. Si conduire n'est vraiment pas ma nature (or elle est déjà), je saurai arrêter. Je suis née pour y faire face et je saurai réagir. Je saurai aussi couper le contact, pour laisser respirer la nature. Mon coeur y réside depuis toujours. Je saurai embêter les autres, j'aurai la force d'empêcher quelques litres de CO2 se former. Et puis, en prenant le volant, je saurai donner la vie aussi. Economie en distance et en duré, car je roule moins vite.
Il est maintenant Mercredi 17 Septembre 2008, 19h26. A la veille de MON Permis, celui que je veux.
On m'a appellé, je n'ai pas répondu. Ils demandaient mon dossier, je croyais l'avoir perdu, et puis non finalement, ils ont cherché pour rien. Mais certainement parce qu'ils me le devaient. Il n'y a pas que moi comme ange, d'autres aussi savent donner de leur temps, sans rien attendre en retour. J'ai pleuré. Je pleure. Mais j'ai envie de courir, de me battre. Ma mère seule le sait, celle qui savait avant tout.
Mais j'y arriverai. J'aurai mon permis. Je veux le voir écrit : FAVORABLE. Cela ne doit pas être un fantasme. Je le veux et je l'aurai ou ce jour sera le dernier. »
Et en bonus un petit poème réalisé à la va-vite...
"Fleur du passé
Je te connaît
Encore et toujours la même prose
Recallé, insuffisant, ajourné
Ce n'est pas moi qui suis noté
Mais ma vie en est menée
Vous me croyez stupide, égoïste,
Mais je voudrais juste faire changer
La réalité
Je suis victime mais aussi penseur
De la sagesse provient de mes peurs
Un message difficile à écouter
Que je transporte à mes côtés
Est-ce moi qui suis imparfait ?
Ou le monde ? Brûleur de l'humanité.
Une seule solution à ces sourds-muets
Que je m'élève et gagne enfin, satisfaits ?
Je pourrai vous dominer comme vous l'avez fait
Et alors d'égal à égale, nous écouter et parler."