Tu l'aimes, ton coeur brule d'un amour passioné
Pour lui, tu ne connais que ce bonheur parfumé.
Dame, tu te sens plus heureuse que jamais
Quelle joie, une surprise il t'a préparé.
Il t'a dévoilé, qu'a ton image il t'offrirait
Le plus beau des colliers, celui qu'il préférait.
Le plus cher, pour te prouver son amour désormais
Si imparfait. A l'image d'un mariage idéalisé.
Souris et sois heureuse pour ce présent.
Cries ta joie pour le mériter vraiment.
Combien de pleurs pour te le donner ?
Combien de morts l'ont achevé ?
Portes le, belle femme, vraiment,
Si tu oses l'assumé entièrement.
Si tu peut répondre, de tous ces
Enfants déchiquetés
Bras découpés
Mères déchirées
Jambes amputés
Parents tués
Filles violées
Enfants drogués
Villages assassinés
Esclaves torturés
Enfances gachées.
Je souhaiterai t'en offrir plus de cent,
Si tu arrives à expliquer calmement,
A l'enfant soldat contraint, drogué,
Dont la famille a été tuée
Par ses protecteurs, obsédés
De ce qui tourne au bout de ton collier.
Dis moi comment lui dire,
Avouer de le faire souffrir
Pour le seul plaisir d'une femme effrontée.
Prouve-moi tes droits qui te permette de le considérer
Comme moins que toi, être raffinée.
Mettez vous à nu, je ne vois pas la différence
Non, ni l'argent, ni la chance
Ne pourrait me permettre de te pardonner,
Cela ne peut que mieux t'inculper.
N'oublie pas l'esprit que tu as conduit à l'asservissement
Et les richesses d'idées dont tu as détruit les fondements.
Par le seul achat, d'un bout de caillou décoré.
Et s'il t'a été offert par un homme adoré,
Pour votre bonheur, ton amour ne doit pas être acheté.
S'il est franc, il n'aura pas besoin d'être prouvé.
Si tu me comprends, donne-le, rends-lui sa dignité
Un caillou au service de l'humanité.
Belle dame, reine des diamants,
Tu ne m'écoute pas, tu m'entends,
Garde en souvenir les yeux de cet enfant
Je ne t'en voudrais pas plus longtemps
Juste une certitude ; un gouffre dans ton âme,
Je ne t'apellerai plus jamais femme.



