Benazir Bhutto

Benazir Bhutto
Un ressenti universel

D'abord, je pleure.
C'est vrai c'est injuste.
Je pourrais aller jusqu'à la haine, c'est l'ordre des choses.
Il y a tant de peine, et les accusés le méritent tant.
C'est vrai.
Là, c'est de mon coeur que venaient,
Ces pulsions terribles.
Et pire, étaient celles qui lui revenaient.
Et puis je réfléchit, parce que cette violence me fait trop mal au ventre.
En fait, elle me détruit.
Et pas ces terroristes, ils rêvent de ceci.
Qu'est-ce qu'elle voulait, elle ?
Ah oui, la paix...
Hum...
Ce serait un paradoxe si pour sa mort, la guerre viendrait.
Basta la haine, donc.
Mais que faire de cette peine, si forte et omniprésente ?
Je ne peut pas l'anhiler.
Qu'est-ce qu'elle voulait, elle déjà ?
Ah oui, se battre pour la démocratie...
...
On va essayer.
Cette peine sera recyclée
En énergie pour dénoncer,
Continer de m'opposer,
Se battre pour la vérité,
Parce que, c'est je crois, ce qu'elle voulait.
Et il me semble, que je ne peut mieux lui rendre respect,
En adhérant à sa volonté.
C'est décidé, je vais bouger,
Pour que son utopie soit réalisée,
Celle d'un monde en paix...

# Posté le mercredi 09 janvier 2008 14:53

Modifié le jeudi 17 janvier 2008 13:44

"C'est la guerre !" de Sojiro.

C'est extra ! Mais c'est pas moi qu'est écris pour une fois !
Lisez jusqu'au bout....
C'est signé Sojiro


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C'est la Guerre !!

Fuyez, c'est aujourd'hui le jour maudit, sauvez votre vie avant tout... Tout autour de moi, je vois des gens qui essayent de courir mais qui n'y arrivent pas... Tous sont pétrifiés par ce qui va suivre, c'est le jour maudit, c'est le jour où le monstre vient s'occuper de nous... Je suis encore jeune, court sur patte et je me nomme Hairis. Je ne sais pas vraiment quoi faire, seul les survivants du dernier jour maudit essayent d'organiser notre défense comme ils le peuvent. Ce jour-là, ils étaient encore jeune et ils ont eut beaucoup de chance d'en revenir vivant... Sur leur siège, ne bougeant pas d'un pouce, ils se doivent de sauver leur tribus. L'ancien, nous le nommions ainsi car comme l'indique son surnom, c'est le plus vieux de notre petite principauté... Il à pu rester en vie lors du dernier jour... Il a aujourd'hui au moins cinq cent...

« Attention tout le monde, préparez vous, Il va bientôt arrivé, si vous ne pouvez pas bouger, essayez d'esquiver son arme en vous couchant à terre... » Sans que je ne puisse finir ma phrase, je me mis à terre sans penser aux conséquences de mes actes, je ne pensais qu'a survivre à ce monstre et pouvoir ensuite raconter ma mésaventure... Si, néanmoins je survis... Si je pouvais rester en vie, je promettrai au monde monts et merveilles... Si quelqu'un me sauve, que ce soit quelqu'un de mon clan où le destin je ferais tout pour le dédommager. Il faut que je survive, je ne peux pas mourir comme ça, je n'ai encore rien accomplit de ma vie... Si jamais je meurs, tout le monde m'oubliera... Je ne serais sûrement que Hairis l'enfant teigneux où, peut-être que j'aurais le droit à des phrases commes celle-ci :« C'est dommage pour Hairis, mais il sera peut être mieux la-bas qu'ici.. » ou encore à ça :« Mieux vaut que ce soit lui qui n'à rien fait de spécial plutôt qu'un autre qui aurait accompli de grande chose, de toute façon, il n'était que ça... » Jamais je n'accepterai çela, alors pour me faire reconnaître je ne veux pas mourir...

La faucheuse s'approche de nous à grande vitesse, nous la sentons cette lame qui nous effleure juste en nous transmettant cette peur qui la fait tant sourire...Tout autour de moi, je vois des visages transformés par la peur. Comme moi, aucun n'a donné rendez-vous avec la mort et, personne ne veut la voir sans avoir vécu sa vie comme ils l'ont toujours voulu. Personne ne veut se faire faucher comme le blé... Pourtant, beaucoup savent qu'ils y laisseront leur vie, mais ils combattront, même si c'est peine perdue... Ils combattront pour ceux qu'ils aiment, pour les pleutres et les lâches qui ne peuvent bouger de leur nid, pour leur liberté où plutôt celle des survivants... Armes à la main, ils attendent patiemment la venue du messager de la mort sans pouvoir y changer grand chose... Malheureusement... Beaucoup de larmes seront versés pour les valeureux morts au combats...Ils mourront pour leur maître qu'ils ont servis pendant tous ces mois de dur labeur... Ils sont obligés de lui jurer fidélité et dès qu'il ne leur trouves plus d'utilité il s'en débarrasse en envoyant sa faucheuse personnelle...

Lors de cette nouvelle guerre, tous le haïssent à part moi... J'aimerais juste le connaître... Après tout que c'est-t'on de lui ? On nous dit qu'il se sert de nous, on nous dit que c'est un géant, on nous dit qu'on ne peut rien faire d'autre à part le servir... Et quand je demande d'autres explications sur lui, on me répond que ce ne sont pas mes affaires et, que je dois aller jouer ailleurs... Mais moi, j'ai une âme d'explorateur, j'aimerais tellement le rencontrer...J'aimerais savoir s' il est si méchant que ça... Pourquoi devrais-je croire des « on dit que... » ? Malheureusement, je ne peux pas vraiment bouger d'où je suis... Je suis comme planté en terre et je ne crois pas que c'est possible que je me déracine de là où je suis... peut être qu'après tout cette faucheuse est notre libératrice... Elle nous donne la clé de cette prison si étroite... Quelqu'un à entendu ce que je disais à voix basse et me répond ceci... :

- « Tu as tort gamin, la faucheuse nous tue elle ne fait que ça...
- Alors je te le demande, que connais-tu du monde extérieur à part ce village et, notre maître que tu sers mais que tu n'as pourtant jamais vu ?
- Euh, je... C'est que... Tu as tort, un point c'est tout...
- ...
- Nous combattront jusqu'à la mort le jour maudit, voilà notre destinée... De toute manière, rare sont ceux de notre espèce qui ne sont pas maltraité, seuls quelques maître indulgents les laissent tranquilles et pendant bien des années ils vivent comme ils l'entendent, ce n'est malheureusement pas notre cas, alors prépare toi à combattre ou alors à mourir ! »

Quelle esprit étroit ce Norbert. Il a vraiment une vision petite de ce monde, quelle dommage... En tout cas, je sait que si je meurs aujourd'hui, je laisserais derrière moi ce que l'on appelle la curiosité, et j'espère que d'autres prendront le même chemin que moi pour parvenir à découvrir la vérité que j'aimerais tant connaître...

L'attaque commence, quelle horreur, les personnes que je connaissais depuis si longtemps sont tranchés comme un rien, je n'arrive pas à discerner le monstre à travers cette boucherie... Ah, je vois Norbert, il tombe, lui aussi, comme d'autres, si nombreux... C'est le tour de Robert et toute sa famille... Tous succombent au monstre qui ne se satisfait jamais d'un seul meurtre... Il aime le sang et j'ai le sentiment que nous y passerons tous... C'est la première vague, il tournoie au dessus de nous et coupe quelques têtes, comme prévu les plus grands qui sont les plus anciens tombent en premier, et ainsi s'ensuit le désastre de ce jour maudit. Aucune stratégie n'a de valeur face à ce monstre de fer tailladant... Ce tas de fer commence par balayés comme de la paille les plus vieux pour ensuite descendre jusqu'au plus jeune et donc les plus petits... C'est la troisième vague, j'ai survécu aux deux autres mais je ne pense pas que je vivrai plus longtemps... La lame arrive...

Je regarde derrière moi, je vois des orphelins qui viennent de perdre ce qu'ils avaient de plus chers, mais ils doivent vivrent leur jeunesse... Je m'interpose, je les sauves, mais je sens quelque chose cisailler mon corps... Ce n'est pas si douloureux que ça... Je m'y suis tellement préparé mentalement que j'aurais cru que cela ferais cent fois plus mal... Je tombe... Mais, je ne tombe pas dans mon village... Je m'envole... Je vois le monde extérieur... Je vois mon maître...Il à l'air tellement insouciant...On dirait qu'il ne se soucie pas de tuer toutes ces personnes... Mais... Mais, finalement , j'ai compris... je connais cette vérité que j'ai tant cherché... Mais jamais personne ne doit la connaître... Je comprends maintenant pourquoi on m'a toujours menti... Mon maître est ce qu'on appelle un humain et moi je suis ce qu'on appelle... Un... Cheveu...

Je m'envole dans les cieux pour atterrir sur les genoux de mon maître... Enfin, je connais mon maître mais lui, ne sait même pas que j'existe, que je vis, avec lui... Je sens ma vie s'en aller... Mais je suis heureux, j'ai pus connaître le maître que j'ai servis toute ma vie sans le voir et maintenant, je peux percevoir cette vérité que l'on m'a toujours cachée... Je dis au revoir à ce monde pour aller rejoindre les anciens et mes ancêtres... Avant d'aller les rejoindre, mon maître me prend dans sa main... J'étais si heureux, mon maître m'a reconnu... Il... Il me jette par terre... Cette fois je suis vraiment mort mon corps déjà éprouvé par la faucheuse est tombé par terre sans un bruit, sans une larme, sans rien... je suis mort comme un inconnu, loin de mon village, loin de mes amis, loin de mon monde... Au revoir...

Je dédie cette nouvelle à tous mes cheveux morts au combats comme Hairis que j'ai envoyés en guerre sans possibilités de victoire, j'en suis vraiment désolé et je les garderais en mémoire à tout jamais...



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Voilà, j'ai enfin trouver une bonne raison de ne pas me couper les cheveux...
"C'est la guerre !" de Sojiro.

# Posté le mardi 08 janvier 2008 17:47

Modifié le mercredi 09 janvier 2008 04:14

Lettre à Nicolas Sarkozy.


J'ai voyagé.
J'ai bougé.
J'ai vu des gens
Qui étaient différents.
Ils avaient des orphelins,
Ils avaient des morts sur la route le matin.
Ils avaient moins d'argent.
Et pourtant !
Ils étaient riches de joie de vivre et de générosité.
Ils donnaient, sans jamais s'inquiéter du geste retourné.

Alors ne me dis pas que seul le profit restera,
C'est le premier oublié.
L'argent ne nous réussit pas tant bien que ca...
On dirait même qu'il nous a plutôt exténué.


Dans les yeux du dénué,
Réside la bonté.
Dans ceux du grand député,
Se conserve de la pitié.



Je me suis demandé ; qu'ont-ils de plus que nous ?
Je n'ai pas compris,
J'ai juste senti...
Cette chaleur si douce qui m'envahissait de bonheur
Et que je n'aurais pu trouver nul part ailleurs,
C'était l'amour.
Ils avaient rien et pourtant,
Ils me donnaient tant...

Je sais, aucune équation, aucune prévision ne peut l'expliquer,
Mais le bonheur devenait présent à leur vue.
Sans aucune preuve, j'ai retourné mes idées,
Et je n'ai pu trouver d'autres issues...

On peut vivre sans argent,
Mais pas sans aucun sentiment...


Et dans ton programme, accorde tu seulement une place à l'amour ?
Non.
Et dans ton programme, accorde tu seulement une place à l'argent ?
Oui, beaucoup trop à mon goût...

Pourtant tu ne dois pas être étranger
A tous les remues ménages du coeur.
Toi qui, d'après cette presse caressée,
Laisse des femmes se fendre de bonheur.

Tu nous dis de travailler.
OK
Tu nous dis de gagner.
OK
Tu nous dis d'acheter.
OK
Mais que ferons nous de tant de machines à laver,
De toutes ces télés,
Des trois canapés,
De la piscine et du PC,
Quand nous serons de tout amour, abandonné ?

Plus question de s'amuser.
Oui, nous n'aimerions plus laver,
Révasser,
Se baigner,
Et regarder...
Rapelle-toi, tes meilleurs souvenirs n'ont ils pas été,
Lorsque tu était d'amour abreuvé ?

Tu me réponds que tu souhaites, cet amour conservé,
Mais comment comptes tu le réaliser ?
Si tu veux que plus, l'on reste à gagner,
Beaucoup, il va falloir en virer...
Et encore pour ceux qui vont rester,
Leur enfer va se déchaîner ;
Plus d'amis, plus de famille,
Plus d'enfants, plus d'idylle...
Leurs suicides vont se répêter...

Alors, juste une phrase écorchée : ...
"Laisse-tomber !"

Moi, je veut vivre en harmonie.
Epanouie,
Je veux pouvoir rigoler, courir,
M'amuser et grandir
Sous son orage.
Parfois, revenir à l'état sauvage...

Tu me dis que ce n'est qu'un vieux rêve,
Revenir à la Terre, pour vivre de sa sève...
Mais si tu arrêtai...
Si tu arrêtai de rouler pour chevaucher ton baudet,
Si tu arrêtai d'acheter pour économiser,
Si tu arrêtai de t'empifrer pour cuisiner,
Si tu arrêtai de voler pour donner,
Si tu arrêtai de commercialiser pour faire ton potager,
Si tu arrêtai de pleurer pour enseigner,
Si tu arrêtai de polluer pour soigner,
Si tu arrêtai de crier pour expliquer
Si tu arrêtai de marcher pour regarder sur le côté,
Si tu arrêtai de cacher pour dire la vérité,
Si tu arrêtai de mourir, pour enfin vivre...

Tu ne crois pas que tu vivrai plus confiant ?

Et si tu ne me comprends pas,
Alors il ne me reste plus qu'une petite phrase pour toi :
Ta place n'est pas là, Petit Président.


Lettre à Nicolas Sarkozy.

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 16:59

Modifié le jeudi 17 janvier 2008 13:40

Un mot.

Un mot.
Y a des moments dans la vie, on est heureux,...
... parce qu'il y a des choses qui nous font rire...
...et qu'on se sent bien.


Mais ce qu'on oublie trop vite ... :
... c'est que ces choses, ce sont les autres qui nous les donne...


... et on pense pas à leur dire merci.



je pense particulièrement à ma maman, qui nous cuisine plein de trucs bons juste pour faire plaisir à moi et à mon frère. et puis à tous les autres aussi qui sauront se reconnaître, je dirais pas les noms, ca fait trop long...

# Posté le mardi 18 décembre 2007 15:44

Modifié le vendredi 11 janvier 2008 03:25

I BLEED...

I BLEED...

~~ Mon coeur saigne, la blessure est fatale,~~~~~~~~~~~~~~~~
~~~~On ne m'a pas frappée, on ne m'a pas violée,~~~~~~~~~~
~~~~~~La pire des hontes me rend si pâle,~~~~~~~~~~~~~~~~
~~~~~~~~Je me suis juste trahie, à demie étouffée.~~~~~~~~~~

# Posté le lundi 10 décembre 2007 15:38

Modifié le dimanche 17 mai 2009 04:03